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Le Journal d’un apprenti cycliste (Meiji 36) (dans) | Textes
londoniens (suivi de) | Haltes en Mandchourie et en Corée
(Natsume Sôseki)
______________________
Genre(s) : Journaux de voyage
Type(s) et support(s) : Imprimé, monographie
Lieu(x) de rédaction : Londres
Période(s) couverte(s) : 1902-1903 (Meiji
36)
Langue(s) originale(s) : Japonais
Pays de l’édition originale : Japon
Discipline(s) : Littérature japonaise
Auteur(s) : Natsume Sôseki
Titre(s) : Le Journal d’un apprenti cycliste
: (Meiji 36)
Autre(s) variante(s) du titre :
Traduit de : Jitensha nikki (1903)
Auteur(s) secondaire(s) : Elisabeth Suetsugu (traductrice)
Publication : [Paris] : La Quinzaine littéraire
- Louis Vuitton, 1997
Imprimeur : Aubenas (Ardèche) : Lienhart, février
1997
Description : p. 45-58 ; photogr. n. et b. ; 21,5 x
15,3 cm
Collection : Voyager avec…
ISBN : 2-910491-06-4
Sujet(s) : Natsume Sôseki – Voyages –
Londres – Bicyclette
Sujet(s) géographique(s) et chronologique(s)
:
Angleterre – Londres – 1902-1903 Japon –
Meiji 36
Note sur l’édition : “Le journal
d’un apprenti cycliste (Meiji 36)” de 1903 fait partie des “Textes
londoniens”. Sôseki l’a proposé à la revue
“Hototogisu” (”Le Coucou”, fondée en 1897 par
le poète Masaoka Shiki), mais il’ n’a été
publié qu’en 1948 aux Editions Okiku.
Note sur les paratextes : Annexes : biographie (p.
281-286), bibliographie (p. 287-288), notes (p. 289-312), table des matières
(p. 313).
Note sur la périodicité et les entrées
:
Ce journal a la particularité de n’avoir, dans
l’édition française, qu’une seule entrée
datée : “En l’an 1902 de l’ère chrétienne,
certain jour d’automne.” (p. 45), la deuxième entrée
pourtant des plus incertaines étant répétée
à l’identique : “Certain mois, certain jour” (p.
49, 51, 53, 56).
Note sur l’itinéraire et les moyens de transport :
Il s’agit d’un mode de transport pour un usage quotidien à
Londres lors du séjour de Natsume Sôseki : “Depuis que,
me soumettant aux injonctions de ma logeuse et de ses quatre-vingts kilos,
je subis ses assauts pour que je monte à bicyclette, j’ai
fait cinq chutes graves.” (p. 57)
Note sur le(s) destinataire(s) :
Note(s) générale(s) : Le séjour
à Londres de Natsume Sôseki du 28 octobre 1900 au mois de
janvier 1903 illustre le regard croisé Orient-Occident, le point
de vue étant celui d’un japonais de l’époque Meiji, avec
beaucoup d’humour comparativement aux autres écrits personnels
de l’auteur.
Citation(s) et entrée(s) type :
Citation(s) sur le(s) genre(s) :
Lien(s) bibliographique(s) : Haltes en Manchourie et
en Corée
Commentaire(s) : “Comme il est dit dans la préface
de la Théorie de la littérature, c’est dans cet état
de « déraison » (folie) cité par sa femme, dans
un état de « neurasthénie » (névrose)
selon son entourage, que Sôseki revint au Japon.” (Yoshimoto
Taaki, “Préface”, p. 36).

“Si le séjour en Angleterre fut pour Sôseki l’occasion
d’appréhender sa nature véritable, c’est après
son retour au Japon qu’il s’embarqua une nouvelle fois, cette
fois pour un autre voyage, qui devait le conduire définitivement
à la création littéraire.” (Yoshimoto Taaki,
“Préface”, p. 44).

Bibliographie : Yoshimoto Takaaki, “Préface”
à Textes londoniens (suivi de) Haltes en Manchourie et en Corée,
Paris, La Quinzaine littéraire – Louis Vuitton, 1997, coll.
Voyager avec…, p. 11-44.
Catalogage : Japon (Nagoya) – 10/12/2004 – Jean-Luc
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GENÈSE d’ IPSÉITÉ

1995 : je dépose un sujet de thèse portant sur l’autocritique littéraire et incluant l’élaboration d’une bibliographie des journaux personnels et carnets en langue française ou traduits.

1997 : je soutiens ma thèse de doctorat Le Jeu de l’autocritique littéraire à l’autofiction, de Proust à Doubrovsky, dirigée par M. Pierre-Edmond Robert professeur à l’Université de la Sorbonne nouvelle – Paris 3.

1999 : publication de ma thèse aux Presses Universitaires du Septentrion (coll. Thèse à la carte, 2 vol., 1035 p.), dont le volume 2 est une Bibliographie des journaux intimes publiés en France de 1939 à 1996, 2894 références et 1702 auteurs avec Index des diaristes et des titres anonymes.

2000 : je lance un appel pour la création d’Ipséité, nom du projet d’un inventaire informatisé des journaux personnels, dans la revue La Faute à Rousseau de l’Association pour l’autobiographie.

2001 : j’échoue au concours de chargé de recherche du CNRS avec la proposition de développer Ipséité au sein d’une équipe.

2002 : je présente le projet de la base de données Ipséité au colloque sur Les Ego-documents à l’heure de l’électronique : nouvelles approches des espaces et des réseaux relationnels

2003 : j’intègre les procédures d’indexation pour le thesaurus d’Ipséité dans les études réunies par Pierre-Yves Beaurepaire et Dominique Taurisson sur Les Ego-documents à l’heure de l’électronique et publiées par l’Université Montpellier III avec le logiciel ArcaneWriter, conçu par Eric-Olivier Lochard, pour les éditions imprimé et numérique.

2004 : j’obtiens une bourse japonaise auprès de la Fondation Hori pour les sciences de l’information pour la réalisation d’Ipséité, mais avec la priorité des écrits personnels asiatiques traduits en français (Japon, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos, Indonésie, …).

2005 : je mets en ligne le site Ipséité <http://www.ipseite.net> conçu au Japon sous Linux avec le logiciel Koha. 10 années… pour qu’une longue synergie s’opère entre des travaux universitaires (thèse, articles, colloques, bibliographies, …) et des avancées technologiques, des expériences professionnelles en France, dont 6 années à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris – La Villette, et à l’étranger depuis 1998 (Australie, Bulgarie, Chine, Egypte, Japon, New York, Singapour), des voyages et des rencontres procédant ainsi un radical changement de point de vue du rapport sur soi et les aires culturelles.
Apprenant par exemple l’existence de mémento en bambou, forme d’un calendrier chinois où le journalier inscrivait des indications sur sa santé, la météo, etc., une sorte d’agenda du présent sans que jamais l’on ne puisse savoir s’il s’agissait, lorsqu’elle était notée, de sa maladie dont il était question. C’est pourquoi ce projet virtuel pour un emploi (en temps) bien réel, et vice-versa, a vu le jour en Extrême-Orient, au Japon pays du soleil toujours levant où l’écriture de soi est une tradition, la pratique du journal intime (« nikki » : notes journalières, journaux) datant de l’époque Héian du VIIIe au XIIe siècle – et qu’importe si le « je » ou « moi », dont on a pu relever jusqu’à 54 dénominations en japonais, y soit le plus souvent linguistiquement absent. 11/9 : lancement de la période de test probatoire avec 437 notices et 310 auteurs, dont 42 notices détaillées avec citations et image de la page de couverture intégrée.

2006 : 500 auteurs, 700 notices

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Inventaire raisonne des ego-documents, en langue francaise ou traduits, de renaissance au IIIe millenaire

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